Pour mieux parier à la gagne comme à la Place, apprenez à utiliser les cotes P.M.U

Méthode de Thierry Lammens tiré de Turf Vérité de Fevrier-Mars 1994

En Angleterre, aux States ou en Allemagne, les turfistes ont depuis longtemps l’habitude de parier en tenant compte de la cote des chevaux, que se soit chez les « Books » ou auprès des divers organismes de paris mutuels. Bien qu’en France on soit un peu à la traîne en cette matière, il y a fort à parier que les choses évoluent dans les années à venir. En effet depuis quelques temps, le PMU français déploie de nets efforts pour diversifier et intensifier les moyens de parier l’après-midi. Le fait qu’une chaîne câblée retransmettant les courses PMU semble se concrétiser devrait encore accentuer cette tendance dans un proche avenir.

Sachant cela, la question qui mérite d’être posée est la suivante: que l’on soit turfiste occasionnel ou un « as du papier », quel avantage y a t-il à parier l’après-midi? En fait, il n’y en a qu’un: en jouant après 13h30 le parieur a la faculté de consulter les cotes PMU des chevaux. Reste donc à estimer quelle valeur a cette information. C’est ce que nous allons essayer de cerner avec ce dossier.

125.877 cotes PMU analysées

Pour procéder à l’étude des cotes PMU, je me suis servi du nouveau logiciel « Turf Manager ». Autant préciser que sans ce fantastique outil informatique, aucun turfiste ne pourrait effectuer un tel travail avec autant de précision et de fiabilité. En effet, « Turf Manager » dispose actuellement de 8208 courses dans sa banque de données, ce qui fait un échantillon de 125877 chevaux avec leurs cotes PMU. Il est important de souligner que ces 8208 courses sont uniquement des trios urbains et que les chiffres révélés dans ce dossier pourraient être sujets à caution dans les autres types d’épreuves (courses à évènements aux autres). Il n’empêche que ces 8208 Trios urbains constituent une excellente base de travail.

Notez encore que dans cet article, ne je peux vous livrer qu’une petite partie de tout ce que « Turf Manager » m’a permis d’apprendre sur les cotes PMU et la manière d’en tirer parti pour jouer ( en fait, je pourrais faire un bouquin de 200 pages rien que sur cette question). Je compte donc bien vous dévoiler d’autres facettes de cette étude dans de prochains numéros de ‘Turf Vérité ». Si vous n’avez pas la patience d’attendre jusque-là, vous avez toujours la possibilité de vous équiper du logiciel « Turf Manager ».

Cotes PMU et Rapport PMU: attention à la nuance!

Il est important de souligner la différence fondamentale qu’il y a entre la cote PMU et le rapport PMU.

En fait, la cote s’exprime toujours par une fraction concrétisant le rapport bénéfice/mise. Par exemple, la cote 5/1 indique que pour 1 unité de mise ( dénominateur de la fraction), vous touchez 5 unités de bénéfices (numérateur de la fraction). C’est-à-dire que si vous misez 100 F, vous enregistrerez réellement un profit de 500 F.

Le rapport, quant à lui, exprime le montant que vous toucherez par unité pariée, mise comprise. Par exemple un rapport de 5 pour 1 signifie que vous touchez 5 unités par unité de mise. C’est-à-dire que si vous misez 100F, vous touchez 500F et votre profit n’est que de 400F ( soit 500F moins les 100F misés).

Il y a donc lieu de ne pas se gourer! Prenons un exemple pour s’en convaincre: comparons le bénéfice d’une cote de 3/1 et d’un rapport de 3 pour 1 pour une mise de 100F.

  • 100F misé à la cote de 3/1 rapportent: 3 fois 100F + les 100F de mise que vous récupérez. Résultat: un bénéfice de 300F.
  • 100F misé au rapport de 3 pour 1 rapportent 3 fois 100F, un point c’est tout. Résultat: un bénéfice de 200F.

Maintenant que vous saisissez bien la nuance, sachez qu’à 13h30, lorsque vous consultez le betting du matin, ce sont des rapports PMU que vous trouvez sur minitel. A ma connaissance, les cotes PMU proprement dites n’apparaissent nulle part avant la réunion. On ne les découvre que le lendemain, dans la page résultats de Paris-turf. Ce sont d’ailleurs ces cotes PMU, extraites de Paris-Turf , que le logiciel « Turf Manager » a en mémoire. Seulement, pour faciliter l’approche, j’ai transformé toutes ces cotes PMU en rapports PMU.

Résultats Bruts

Commençons par observer les résultats globaux enregistrés sur les 8208 courses de notre banque de données ( figure 1).

figure 1
Rapport PMU

Pour être pratique, j’ai dû considérer les rapports par « tranches »: de 1,1 à 2, de 2,1 à 2,5, de 2,6 à 3 etc.

Pour commenter la lecture de ce tableau, nous allons considérer un exemple précis: la tranche « 7,1->7,5 ».

Cette tranche comprend donc les rapports suivants: 7,1; 7,2; 7,3; 7,4; et 7,5.

La première colonne de ce tableau , nous apprend que sur les 125.877 chevaux considérés, 2.647 se retrouvent dans la tranche « 7,1->7,5 ».

Les deux colonnes « Réussite » expriment leur chances de passer à la caisse pour la tranche en question. Avec un rapport de « 7,1->7,5 », on voit donc que le cheval gagne 11,4 fois sur 100 et se place 32,9 fois sur 100 ( en moyenne, cela s’entend).

Les deux colonnes « Rapport moyen définitif » indiquent le rapport gagnant et le rapport placé définitif. C’est-à-dire, le résultat des enjeux du matin et de l’après-midi. (PMU+PMH), en tenant compte des prélèvements ordinaires et progressifs (le « P.S.P » pour les initiés). Somme toute, ces deux colonnes expriment ce que vous toucherez réellement en moyenne. Ainsi, avec un rapport de « 7,1->7,5 », on touchera en moyenne 6,7F pour 1F et, à la place, 2,4 pour 1F.

Enfin, les deux dernières colonnes vous révèlent le rendement financier auquel vous devez vous attendre dans le temps pour chaque tranche considérée. Pour ceux qui l’ignoreraient encore, le rendement financier concrétise l’espérance de profit ou de perte. Avec un rapport de « 7,1 -> 7,5 » on relève que le rendement à la gagne est de 77,0% Cela signifie qu’en moyenne, chaque fois que vous aurez joué 100 fois, vous aurez récupéré 77,0% de vos mises ou, en d’autres mots, que vous aurez perdu 23,0% de vos enjeux. En imaginant que vous ayez joué les 2647 chevaux de la tranche « 7,1 -> 7,5 » à 100F de mise (à la gagne), votre résultat financier serait donc de :

Joué: 2647 x 100F = 264.700F

Touché: 77% de 264.700F= 203.819F

Bilan: 203.819F – 264700F = -60.881F ( donc une perte de plus de 60.000F).

chance de passer à la caisse
Figure 2: chances de passer à la caisse.

Le phantasme du pronostiqueur…

Puisque l’interprétation des chiffres de la Figure 1 n’a plus de secret pour vous, passons à présent à l’analyse, de tous ces résultats statistiques.

La première constatation est assurément que le rapport PMU des chevaux reflète extrêmement bien leurs chances d’être à l’arrivée. Cela tombe sous le sens, me diriez-vous.

D’accord, mais auriez-vous imaginé que les probabilités de toucher (tant à la gagne qu’à la place) suivant les rapport PMU dessinent des courbes aussi régulières que celles révélées par la figure 2? Moi, pour être franc, j’ai été scié par une telle précision. En effet, lorsque l’on analyse la réussite des chevaux selon leur position dans des classements, synthèses ou pronostiques majeurs (p.e= Pronostic Unique de Week-End, Pronostic Vérité, de Tiercé Magazine, Synthèse Originale ou Liste Type de Paris-Turf, etc.) , on constate une certaine régularité en tête de classement.

Par exemple le premier cheval de la Synthèse Originale gagne plus souvent que le deuxième , plus souvent que le troisième, le troisième plus souvent que le quatrième, et ainsi de suite jusqu’à la 7ème ou 8 ème position. Au-delà la réussite deviens plus floue, voire franchement Chaotique dès que l’on passe le cap de la 10ème position. Or ici , avec nos rapport PMU, la corrélation « réussite-rapport PMU » demeure constante et très régulière des plus petits rapports (les super favoris) aux plus gros (les tocards). Pour un pronostiqueur, arriver à une telle régularité relève assurément du phantasme!

Je tiens d’ailleurs à ajouter qu’aucun pronostic ou synthèse n’est plus fiable que le classement des chevaux selon leur rapport PMU (si ce n’est le classement d’après les rapports PMU+ PMH, mais il n’est connu qu’après la course).

Soyez conscients que ce que je viens d’affirmer n’a rien d’anecdotique. Il est essentiel que vous réalisiez qu’en jouant systématiquement le cheval affichant le plus petit rapport PMU, avec le temps votre réussite sera meilleure qu’en suivant le premier favori de n’importe quel pronostic. Il suffit d’examiner la réussite des chevaux de la tranche « 1,1->2 » pour s’en convaincre: 46,3% à la gagne, alors que le favori de Paris-Turf ou celui de la presse (le 1er cheval de la liste type) affiche , bon an mal an, une réussite de 23 à 26%

Quand la gagne est plus fréquente que la place…

Figure 3 probabilite-de-gagner-de-se-placer-et-de-perdre
Figure 3: probabilité de gagner, de se placer et de perdre.

Dans notre tableau (figure 1), vous trouvez la réussite de chaque cheval pour la gagne et pour la place selon son rapport PMU à 13h30.

Maintenant, il est un type de réussite qui n’est pas exprimé par ce tableau: celle de se placer sans gagner. C’est-à-dire finir sa course 2 ème ou 3 ème, mais pas 1er. Vous me direz, à quoi bon calculer cette réussite spécifique? A rien si vous ne jouez qu’à la gagne ou qu’à la place. Par contre, si vous pratiquez volontiers ces deux modes de paris, combinés, en alternance ou de manière très circonstanciée, calculer la probabilité de se placer sans gagner deviens hautement intéressant.

Prenons le cas des chevaux de la tranche « 2,1 -> 2,5 ». Leur réussite est de 34,6% à la gagne et de 56,5% à la place. Nous pouvons en déduire que sur 100 courses en moyenne, ces chevaux:

  • gagnent 34,6 fois;
  • arrivent 2ème ou 3ème 21,9 fois (car 56,5 – 34,6=21,9);
  • ne sont pas dans les trois premiers 43,5 fois.

Ce qui signifie que lorsque les chevaux de la tranche « 2,1 -> 2,5 » sont à l’arrivée, il y a beaucoup plus de chance qu’ils soient premiers que simplement placé (2ème ou 3 ème)

Le tableau de la Figure 3 est très explicite sur cette question. On y constate par exemple que tous les chevaux dont le rapport PMU est inférieur à 3,6 gagnent plus souvent qu’ils ne se placent. Cela signifie-t-il qu’il vaux mieux jouer ces chevaux uniquement à la gagne et non à la place? Difficile de répondre à cette question. En effet, si l’on observe les rendements financiers de ces chevaux (figure 1 dernières colonnes), on relève de biens meilleurs chiffres à la place. Par exemple, les chevaux de la tranche « 2,1 -> 2,5 » affichent un rendement moyen de 95,7% à la place pour seulement 83,8 % à la gagne. En s’en tenant à ces chiffres, on trancherait donc en faveur du jeu à la place. Seulement, il y a un élément que nous n’avons pas encore évoqué: les chevaux faisant « écurie ». En effet, la majorité de ces chevaux « associés » dans une même course se retrouvent dans les tranches inférieures à 3,6. Or, on sait bien que lorsque c’est le moins bon cheval de l’écurie, le « Toc », qui l’emporte, le rapport placé est très souvent supérieur au rapport gagnant. C’est ce qui explique en grande partie le fait que les rendements placés soient meilleurs que ceux de la gagne pour les tranches inférieures à 3,6.

Estimation du rapport gagnant définitif

Si le rapport PMU nous apporte une indication précieuse quant à la réussite des chevaux, il ne faut pas oublier que ce rapport est loin d’être définitif. En effet, rappelons-nous que les rapports PMU traduisent la nature des enjeux du matin. Pour arriver aux rapports définitifs, il faudra encore compter avec les enjeux de l’après-midi (PMH).

Lorsque l’on a la chance d’être sur l’hippodrome ou dans un club course, il suffit de suivre l’évolution des rapports sur les multiples écrans vidéos prévus à cet effet. Seulement, tout le monde n’a pas cette chance.

Alors, comment se faire une idée des rapports gagnants définitifs à partir des rapports PMU relevés à 13h30? Ici, il est impossible de travailler au cas par cas. En effet, tout peut se produire. Un cheval relativement abandonné le matin peut être très prisé l’après-midi et inversement. Néanmoins, il faut bien admettre qu’en règle générale, la tendance du matin se confirme l’après-midi. Je dirais même qu’elle s’accentue. La figure 4 exprime clairement cette accentuation.

figure 4
Figure 4

Voyons cela plus en détail.

  • les rapport PMU inférieurs à 2,5 ont tendance à augmenter de 5 % à 10%
  • Les rapport PMU compris entre 2,5 et 10,5 ont tendance à diminuer de 5 à 15%
  • Les rapports PMU supérieurs à 10,5 augmentent d’autant plus qu’ils sont importants.

Ceci démontre bien que les turfistes qui parient l’après-midi sont le plus souvent du même avis que ceux qui misent le matin. Quant aux tout petits rapports qui exprimeraient plutôt une inversion de tendance, rappelons-nous que parmi eux se trouvent bon nombre d' »écuries » et que cela tronque la nature des enjeux.

Pour ce qui est de l’estimation des rapports gagnants définitifs, nous pouvons donc conclure ceci:

  • Stabilisation ou faible augmentation des rapport PMU inférieurs à 2,5;
  • Ecrasement de 8% en moyenne pour les rapport PMU compris entre 2,5 et 10,5;
  • Augmentation de 10% en moyenne pour les rapports PMU compris entre 10,5 et 18;
  • Augmentation de 20% en moyenne pour les rapports PMU compris entre 18 et 30 ;
  • Augmentation de 20 à 50% en moyenne pour les rapports PMU supérieurs à 30.

Estimation des rapports placés définitifs

Pour estimer le montant du rapport placé définitif d’après le rapport PMU de 13h30 vous avez évidemment la solution d’utiliser le tableau de la figure 1 comme abaque. C’est à dire qu’après avoir constaté le rapport PMU (sur internet), vous pointez le rapport placé correspondant dans le tableau.

Si cette manière de faire est la plus simple , il en existe une autre, plus pratique, mais qui ne fonctionne que pour les rapports PMU supérieurs à 5.

Il suffit d’appliquer la méthode (élémentaire) suivante:

Rapport placé définitif= (Rapport PMU x 0,27) + 0,38

Je vous assure tout de suite, ce n’est pas moi qui ai inventé cette formule. Elle me fut simplement livrée par un logiciel d’analyses statistiques (régression simple)

Faisons deux tests pour en estimer l’efficacité.

Imaginons un rapport PMU de 9,3. Notre formule donne:

(9,3×0,27)+0,38 = 2,891 que nous arrondissons à 2,9 . Le tableau de la figure 1 nous indique 2,8.

Imaginons un rapport PMU de 19,1. Notre formule donne :

(19,1×0,27)+0,38= 5,564 que nous arrondissons à 5,6. Le tableau de la figure 1 nous indique 5,3.

Vous constatez donc que cette petite formule livre une estimation très proche de la réalité. Je rappel toutefois que cette formule n’est utilisable que pour les rapports PMU supérieurs à 5/

Le jeu combiné

En définitive, l’une des meilleures applications que l’on peut tirer de cette étude concerne le jeu combiné de la gagne et de la place. Bien que l’on puisse en imaginer de nombreuses, je vous en propose deux.

La couverture idéale à la place

Cette application consiste à parier sur la gagne du cheval tout en se couvrant à la place de manière à ne rien perdre si le cheval arrive 2ème ou 3ème.

Figure 6 couverture idéale à la place

La figure 6 vous indique les montants à jouer respectivement à la gagne et à la place en partant d’une mise de 100F gagnant. Vous y trouverez également le montant moyen de votre bénéfice en cas de victoire du cheval, le montant du petit profit dégagé par la couverture au jeu placé et , en dernière colonne, le montant de votre perte si le cheval ne se place pas parmi les trois premiers à l’arrivée.

Considérons un exemple précis. A 13 h 30, vous consultez votre minitel (internet) et vous relevez que le rapport PMU du cheval que vous voulez jouer est de 9,3. Dans le tableau de la figure 6 vous vous référez donc à la tranche « 9,1 ->9,5 », et vous voyez qu’il vous faut miser 100F à la gagne et 60F à la place. Examinons maintenant les trois aboutissements possible de ce pari sachant que le rapport définitif (fig. 1) est de 8,7F gagnant et 2,8 F placé:

1° Le cheval gagne et vous touchez (8,7x 100F)+(2,8x60F)= 870F + 168F= 1038F desquels il convient de dédire vos 160F de mise. Votre bénéfice est donc de 878F.

2° Le cheval est 2ème ou 3 ème et vous touchez 2,8 x 60F = 168F desquels il convient de déduire vos 160F de mise. Votre couverture a bien fonctionné et non seulement vous ne perdez rien mais vous dégagez un petit profit de 8F.

3° le cheval est… dans le gaz et vous perdez 160F.

100F de consolation à la place

Cette application consiste à parier sur la gagne du cheval tout en se couvrant à la place de manière à faire au moins 100F de bénéfice si le cheval arrive 2ème ou 3ème.

figure 7
Figure 7

La figure 7 vous indique les montants à jouer respectivement à la gagne et à la place en partant d’une mise de 10F gagnant. Comme pour l’application précédente, vous y trouverez le montant moyen de votre bénéfice en cas de victoire du cheval, le montant du profit dégagé par la couverture placé et, en dernière colonne, le montant de votre perte sil e cheval n’est nulle part.

Considérons un exemple précis. A 13h30, vous relevez que le rapport PMU de votre cheval est de 13,4. Dans le tableau de la figure 7, vous vous référez donc à la tranche « 13,1->14 » et vous voyez qu’il vous faut miser 10F à la gagne et 40 F à la place. Examinons maintenant les trois résultats envisageable sachant que le rapport définitif (fig 1) est de 14F gagnant et 3,8F placé:

1° Le cheval gagne et vous touchez (14,0x10F) + (3,8x40F)= 140F+ 152F= 292F desquels il convient de déduire vos 50F de mise. Votre bénéfice est donc de 242F.

2° Le cheval est 2ème ou 3ème et vous touchez 3,8 X 40F = 152F desquels il convient de déduire vos 50F de mise. Votre couverture a bien fonctionné, vous gagnez 102F de profit.

3° Le cheval court toujours et vous y avez laissé 50F.

Des statistiques détaillées à la demande…

Nous voici presque au terme de ce dossier. Comme je vous l’ai dit au début, je ne vous ai livré ici qu’une petite partie de toutes les découvertes que m’a permis de faire le logiciel « Turf Manager ». Si vous êtes réfractaire à l’informatique et que jamais vous n’achèterez un tel outil, vous pouvez néanmoins profiter des prouesses de ce programme. En effet, si ce dossier vous a intéressé, vous devez savoir que le logiciel TM permet d’éditer des listings détaillés des résultats de toutes les analyses imaginables et cela sur six ans et pour n’importe quel mode de pari dans les courses de type trios urbains…

Thierry Lammens